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Polar musical sur des musiques d’Antonio Vivaldi
Créé au Théâtre Graslin de Nantes, le 2 février 2010.
Mise en scène Jean-Luc Annaix
Direction musicale Pascal Vandenbulcke
Direction vocale Christine Peyssens
Scénographie et costumes Alain Burkarth
Lumière Christophe Olivier
Maquillage et coiffure Stéphanie Orillard
Avec
Fabrice Redor, Antonio Vivaldi, Aldo Baccardi
Cyrille Duriez, Inspecteur Goldone
Christine Peyssens, Lucio Maseratti
Michel Hermouet, Dona Priora
Maureen Diot, Soeur Alma
Mickaël Chartois, Frère William
Pascal Vandenbulcke, flûtes et clavier
Solène Comsa, violoncelle
Florian Tatard, accordéon
Coproduction ThéâtreNuit, Angers Nantes Opéra.
Avec le soutien de la ville de Nantes, du conseil régional des Pays de la Loire,
du conseil général de Loire-Atlantique.
Accueil en résidence de création au Théâtre de Verre de Châteaubriant.
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NANTES / Théâtre GRASLIN
mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4, samedi 5,
dimanche 6 février 2011
ANGErS / GRAND Théâtre
jeudi 10, vendredi 11, samedi 12 février 2011
en semaine à 20h, le dimanche à 14h30
 
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Qui veut la peau d’Antonio Vivaldi,
directeur musical au Pio Ospedale
della Pietà et compositeur comblé ?
Nous sommes à Venise au début du
XVIIIe siècle. Tout à la préparation
de son prochain concert des Têtes
couronnées auquel assisteront
rois et princes venus de toute
l’Europe, le prêtre roux est loin de
se douter de ce qui se trame autour
de sa personne. En quelques heures,
sa vie va basculer et prendre l’allure
d’une véritable descente aux enfers.
Le nom même de Vivaldi pourrait
bien tomber dans les oubliettes du
temps...
C’est alors qu’entre en scène Caesare
Goldone, le redoutable inspecteur
de la prévôté de Venise. Décidéà prendre les choses en main, il tente
de débrouiller l’écheveau d’un sinistre
complot ourdi par les ennemis du
plus célèbre compositeur vénitien.
Une course contre la montre échevelée
s’engage alors pour sauver ce qui peut
l’être encore...
N’est-il pas trop tard au cadran de
la Tour de l’Horloge de Venise ?
« Sous ses allures de polar burlesque et bouffon,
Cauchemar à Venise développe - l’air de rien -
des sujets toujours d’actualité : les rapports
entre l’art et l’argent, les démons indomptables
du désir, le thème du double et d’autres encore. En privilégiant le rire, en favorisant la fusion
du chant, de la musique et du théâtre, c’està un divertissement noble que l’on convie tous
les publics. »
Jean-Luc Annaix
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